Mois : mars 2011

Irlande: dix jours pour prendre l’Eire

Voilà des années que je désirais découvrir l’Irlande, réputée pour ses vertes collines, ses habitants accueillants ses soirées au pub et ses légendes celtiques. N’étaient-ce là que des clichés ou le véritable reflet d’un pays hospitalier? Pour en avoir le cœur net, nous avons décidé, avec mon compagnon, d’entreprendre le tour du pays en dix jours, en septembre 2010. Lui avait déjà eu l’occasion de visiter la verte Eirin dix ans plus tôt, lors d’un séjour d’une semaine qui ne lui avait pas laissé le temps d’explorer l’Irlande du Nord. Nous avons donc choisi de réaliser notre circuit au départ de Dublin en longeant la côte dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, afin de commencer par l’Ulster  (l’Irlande du Nord, majoritairement protestante et rattachée au Royaume-Uni) puis de poursuivre par l’Eire (aussi appelée République d’Irlande ou Irlande du Sud, catholique et indépendante). Mon titre est donc quelque peu mensonger puisqu’en dix jours, onze pour être exacte, c’est toute l’Irlande que nous avons eu l’occasion de parcourir. Autant le dire tout de suite: dix jours, c’est le temps minimum nécessaire à ce genre de circuit dans le pays. Pour le boucler, il nous a fallu parcourir de nombreux kilomètres en voiture chaque jour (de 200 à 300 kilomètres), ce qui implique de ne pas pouvoir s’attarder trop longtemps à chaque étape, de faire des choix sur certains lieux...

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Une journée au lac Léman depuis Les Rousses

Lors de notre dernière journée aux Rousses, la neige n’étant pas suffisamment présente pour nous adonner à certaines activités, comme le traîneau à chiens, nous avons décidé de nous rendre en train au Lac Léman, à Nyon d’abord, côté suisse, puis à Yvoire, côté français, sur l’autre rive. Une matinée à Nyon Nous voilà, dès 8h40, à l’arrêt de Skibus de l’office de tourisme des Rousses. Nous montons dans la navette et arrivons, cinq minutes plus tard, à la gare de la Cure, à la frontière franco-suisse. Juste le temps de prendre nos billets au distributeur automatique et le train rouge et orange fait son apparition. Nous y grimpons et moins de deux minutes plus tard, sommes en route vers le col de Saint-Cergue. Avant de l’atteindre, nous jouissons d’une très belle vue sur le sommet de la Dôle et sa boule blanche, contenant un radar destiné à l’aviation et une station météo. La chance est avec nous: le ciel est superbe, bleu et dégagé, et le soleil bien présent. Nous passons des forêts qui nous laissent entrevoir la route, nous arrêtons cinq minutes à la gare de St-Cergue, retraversons des étendues boisées puis apercevons l’autre versant de la Dôle. La brume matinale recouvre encore le Lac Léman et les Alpes, à peine distinguables, mais la vue sur les monts jurassiens est superbe. Notre train marque quelques courts arrêts...

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Découvrez la riche gastronomie franc-comtoise aux Rousses

La station des Rousses compte près de vingt-cinq restaurants répartis sur les villages des Rousses, de Prémanon, de Lamoura et de Bois-d’Amont ainsi qu’en altitude ou au pied des pistes. Nous avons pu déguster la copieuse cuisine régionale dans trois d’entre eux, tous situés sur la commune des Rousses: La ferme du Père François, Le Chalet Regain et Le Refuge. Fromages, charcuteries et vin: un trio gagnant Franche-Comté, l’autre pays du fromage, pourrait-on parodier. Avec ses six variétés, dont quatre AOC, la région a de quoi faire valser vos papilles. Le plus célèbre d’entre eux, le Comté, est produit dans le Jura, le Doubs et l’Ain ainsi qu’en Saône-et-Loire et en Haute-Savoie, et affiné notamment au fort des Rousses, dans les caves Juraflore Charles Arnaud. Le Morbier, du nom du village jurassien se trouvant à 11 km des Rousses, fromage à base de lait de vache à pâte pressée non cuite, se reconnait facilement à sa ligne cendrée. Autre fromage à l’apparence particulière, due à sa pâte au lait de vache persillée non pressée et non cuite, le bleu de Gex, fabriqué dans l’Ain et le Jura. Quant au Mont d’Or , fromage à pâte molle tirant son nom de la plus haute montagne du Doubs, il se déguste uniquement du 10 mai au 10 septembre, soit frais tartiné sur du pain, soit cuit au four dans sa boîte...

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Dormez comme vous voulez à la station des Rousses

Que vous soyez soucieux de votre confort ou à la recherche de bonnes affaires, vous trouverez sans aucun doute votre bonheur aux Rousses. L’offre y est en effet extrêmement diversifiée, entre les hôtels, les locations d’appartements, les gîtes, et les chambres d’hôtes répartis sur les quatre villages de la station. Des logements comme s’il en neigeait Question hébergement, on en trouve pour tous les goûts et toutes les bourses dans ce petit coin du Jura. Rien qu’au village des Rousses, on dénombre huit hôtels, dont cinq 2 étoiles et trois 3 étoiles, une auberge de jeunesse, quatre centres de vacances, quatre gîtes, deux chambres d’hôtes ainsi que des dizaines de locations de maisons et d’appartements meublés. Comptez, par personne et par nuit, 20 euros à l’auberge de jeunesse, une trentaine d’euros en gîte, de 25 à 45 euros en chambre d’hôte, de 30 à 90 euros à l’hôtel. En meublé, les tarifs pour un studio de deux personnes tournent autour de 450 euros pour une semaine pendant les vacances de février et de mars, 300 pendant les Fêtes, 250 en été. Vous trouverez le même type de prestations à des tarifs similaires à Bois-d’Amont, Prémanon et Lamoura. Les camping-caristes peuvent profiter de trois emplacements gratuits aux Rousses et à Bois-d’Amont, avec des bornes d’eau et d’électricité payantes, par carte bleue ou par jetons à acheter à la mairie. Le...

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